20.03.2010

En fait

je n'ai pas résisté, je suis partie ici :http://thefuckinglifeofannawood.wordpress.com/

parce que la pub en haut, ben ça me prenais la tête en fait, et que ma banière façon déformation grossissante bof quoi. Alors voilà suivez- moi

19.03.2010

Et si ...

je déménageais le blog?

Oui il faut bien que je me trouve une excuse pour ne pas écrire plus souvent ici après tout.

Pourtant j'ai réfléchi à beaucoup de choses dernièrement, notamment pourquoi on demande toujours à l'autre de nous regarder dans les yeux quand il veut rompre.

J'me dis que c'est un truc de film ça, ou peut être qu'on se dit que si l'autre bafouille cela voudra dire qu'il nous ment et qu'il veut rester avec nous en fin de compte et qu'il y a autre chose, la fatalité en somme qui fait qu'il est obligé de nous faire ça... bla bla bla.

A moins que ce ne soit par masochisme, voir les yeux que l'on a aimé ne plus pétiller, respirer le vide complet pendant qu'il annonce la sentence finale?

Ou pire, l'espoir incrédule que s'il nous regarde dans le fond de l'oeil il va être subjuger et renoncer à nous larguer?

Je ne sais pas, je me suis toujours demandé ça, si c'était qu'une question d'honneteté ou de respect que sais-je, pourquoi ne pas le demander quand il nous dit je t'aime?

Rompre avec l'autre après tout c'est tout sauf honnête, envers l'autre du moins, cela peut l'être avec soi-même c'est déjà ça. Mais dans ces moments là, à moins d'être un monstre notoire, c'est retenir LA vérité, celle qui fait qu'on peut plus le blairer, la VRAI raison qui nous pousse à larguer, parce que oui, on est aussi un peu lache et il faut toujours une bonne raison pour abandonner. Enfin bonne, façon de parler, on la croit bonne à un moment donné, après s'en suit au choix les remords ou les regrets. Et puis on se rend compte que c'était juste avancer.

 

12.01.2010

Just One Kiss

Try a picture.

Une mère venant d'accoucher embrassant son enfant, la chaire de sa chaire sur le front, encore humide.

Une grand mère embrassant les bonnes joues de son petit fils comme elle mangerait encore et encore cette si délectable gourmandise.

Un homme qui embrasse une femme, la tenant dans ses bras de peur qu'elle défaille.

Une femme embrassant un homme comme si c'était la dernière fois après un torrent de larmes.

Une femme qui embrasse un femme une main sur sa poitrine et l'autre sur ses hanches.

Un homme qui embrasse un homme, son époux, sa lumière après la tempète.

A first kiss...

 

Des lèvres qui s'efflorent, des bouches qui se cherchent, des langues qui s'explorent et le goût de l'autre tout au fond de mon être.

L'envie, extrême.

 

Intimacy.

 

Y'a comme un goût de sperme et de latex dans ce mot, et pourtant, il n'y a pas plus intime qu'un baiser, un simple baiser.

Tant de choses partagées, données, volées, dissimulées, inavouées, sans aucune fidélité encore moins d'intégrité.

Et puis rien.

Petit baiser, donné à la vas-vite avant de partir, du bout des lèvres, sans y penser, juste parce qu'on y est habitué.

Baiser volé, plein de courage et d'intensité, en un regard, découragé.

Baiser non désiré, lèvres fermées.

Baiser circonspect, sans alchimie, plein d'égoïsme, de l'homme qui n'aime pas les baisers langoureux qu'il en oublie tout le reste même de fermer les yeux et encore plus sa partenaire et ce qu'elle veut.

 

Just One Kiss, a real one se dit la femme qui n'aime plus l'homme qu'elle embrasse ou ses baisers peu passionés, qui aimerait ressentir, être aimer, s'aimer, aimer.

Just one kiss, a last one avant le pas décisif qui changera toute une vie.

 

"Thus with a kiss I die"*

 

 

 


V.3.120 Romeo & Juliet, Shakespeare